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Match en direct

Publié par A&S

 

 

Un match d’ouverture haut en couleur, voilà ce que nous ont offert la Pologne et la Grèce à l’occasion du match inaugural de l’Euro 2012 qui s’est achevé sur un nul 1-1.

 

Acte I : Dortmund Show

 

C’est sûr qu’une affiche Pologne – Grèce en guise d’ouverture d’un Championnat d’Europe, ça fait pas rêver et on a connu moins austère. Mais il ne faut pas se fier aux apparences, cette Euro 2012 acommencé sur les chapeaux de roues, en témoigne un début de rencontre bien emmené par les Aigles Blancs qui ont sût allier pressing haut et jeu rapide au sol, asphyxiant totalement l’entre jeu Grec en manque de rythme. La Grèce également à l’agonie sur les ailes, la faute à un très bon travail des latéraux Piszczek et Boenisch.

 

De là débute le Dortmund Show avec le trio maison Lewandowski-Piszczek-Kuba répétant à merveille combinaisons astucieuses qui ne cesse de déstabiliser une défense Grec dépassée à l’image de son gouvernement, et qui finira par craquer à la 17ème minute suite à un centre de Piszczek repris par la tête de l’inévitable Robert Lewandowski qui trompe le vieillissant Chalkias. A noter à la 37ème min,  le remplacement original de ce début d’Euro avec le changement de Papadopoulos par Papadopoulos du poste pour poste, où du nom pour nom c’est comme vous voulez, l’art grec du changement dans tout sa splendeur, en même temps Papademos a bien remplacé Papandréou à la tête du gouvernement !

 

 

Acte II : Velasco Show

 

Viens ensuite le Velasco Show, en effet l’arbitre de la rencontre va se distinguer en expulsant sévèrement le bien sonommé Papastathopoulos (gardez ce nom sous le coude pour une partie de Scrabble) suite à deux avertissements. Le cas Velasco ne s’est pas arrangé, lorsque l’homme en noir oublie de siffler une main de Perquis dans la surface (45ème+1). Le match en est forcément fossé, même si les Grecs n’avaient qu’à mieux entamer leur Euro. Enfin, voir un espagnol contrarier le sort Grec, quoi de plus normal ? Mais attention, n’allez pas enterrerla Grèce trop vite et ce n’est pas Madame Merkel qui me contredira.

 

 

Acte III : Salpingidis Show

 

Car oui, un pays qui ne paye pas ses dettes se doit forcément d’avoir une équipe de football coriace. C’est le cas de la sélection entraînée par le portugais Fernando Santos. A 10 contre 11 le défi n’est pas impossible pour le lauréat 2004 ! Un défi rendu possible grâce à la touche écolo dela Grèce, en la personne de Salpingidis. Entré en jeu à la mi-temps, l’attaquant du PAOK va dynamiter la défense polonaise dans un premier temps en égalisant à la 51ème min profitant du faible niveau de réactivité de Szczesny, puis en provoquant un penalty à la 68ème min amenant l’expulsion du portier des Gunners.

 

La prestation de Szczesny fera sans doute très plaisir à Arsène Wenger ! Mais voilà Karagounis le capitaine emblématique des grecs voit sa tentative repoussée par Tyton gardien du PSV, qui venait de rentrer en jeu. Une vraie tragédie à la grecque, qui s’achève sur un nul à la suite d’un scénario fou ! Il faudra néanmoins quela Pologne soit plus lucide si elle veut accéder aux quarts chez elle d’autant plus qu’elle aura forte à faire face àla Russielors du prochain match, quant aux grecs il serait préférable qu’ils soient plus tranchants aux avants postes, qui sait Samaras profitera peut-être des lacunes de la défense Tchèque.

 

Benjamin Brechemier

photos: gettyimages

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